24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 00:00

Cette association œuvre pour la gratuité de stockage et d'accès aux données de nos familles, de nos ancêtres et de notre histoire.

 

Découvrez la page "Moyens d'action" de l'association Archives Publiques Libres.

 

      AfficheGene-copie-1.jpg

Avec leur aimable autorisation

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 04:55

Nous vous proposons de visiter les premiers cimetières communaux virtuels.... Naturellement, vous pouvez contribuer gratuitement, à les faire grandir... pour le bien tous.

 

Ne reposent dans ces cimetières virtuels, que les mémoriaux dont les auteurs autorisent cette forme de publication, en leur donnant un statut de "postérité" ....

 

Cimetiere-de-Macouba---2.jpg

 

Les plus connus : 

Père Lachaise (Paris) - Site officiel

Père Lachaise (Paris)

 

08 - Ardennes : 

Haybes

 

14 - Calvados : 

Ablon

Lisieux

 

24 - Dordogne : 

Belves

 

78 - Yvelines : 

Villennes-sur-seine

 

Ces cimetières virtuels sont indispensables pour conserver la mémoire de nos chers disparus. Possible grâce à l'avènement d'internet, leur existence donne une nouvelle dimension aux cimetières réels ou aux colombariums déjà répertoriés par exemple sur :

FranceGenWeb ,

- Cimetières de France.

 

Date de dernières MàJ : 10/08/2012

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 03:01

ToujoursLa est adapté à la consultation sur Tablette ainsi que sur Smartphone.

 

 Smartphone.jpg

Mais... à quoi ça sert ?

 

Sur ToujoursLa, vous pouvez créer plusieurs sites dédiés à la même personne disparue.

- Le premier site aura un aspect ouvert, en mode "présence" ou "postérité". Il présentera la face publique du personnage. Un QR Code associé à ce site pourra être placé dans un lieu clé (cimetière, plaque commémorative...). Le QR scanné avec le smartphone du passant, orientera ce dernier directement sur le portrait et la biographie que vous proposez sur Toujourslà.

 flashcode.png

- Le deuxième site aura un aspect privé, en mode "intimité". Seule la famille ou les amis pourront y accèder depuis un endroit calme et intime... grâce à cet outil extrêment mobile qu'est l'iPad...

 

Laurent - 04/10/2011

 

 

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 02:58

 

Pourquoi la consultation des archives numérisées sur internet doit rester libre et gratuite.

 

Depuis 2003, les Archives Départementales proposent progressivement la consultation de leurs archives sur internet, et principalement les registres paroissiaux et d'état civil.

 

Pour la plupart des départements, ce service est totalement gratuit, sauf pour trois d'entre eux : 

- le Calvados (14),

- la Meurthe-et-Moselle (54),

- la Savoie (73).

 

(Pour, la Meurthe-et-Moselle (54) et la Savoie (73) c'est gagné... ce sera gratuit à partir de janvier 2012)


 

En résumé, les arguments invoqués par ces trois malheureuses exceptions sont :


- Le coût de l'hébergement et de la diffusion des données (3,5 millions de vues en février 2011, pour le Calvados), est une dépense supplémentaire pour une prestation de confort, qui va au delà de la mission octroyée au service public.


- La consultation en salle de lecture n'est pas totalement gratuite. La photocopie d'un document est facturée. Par ailleurs, les associations de généalogie vendent leur travail.


- Les prix appliqués sont calculés pour couvrir les dépenses et non pour faire du profit.


 

Certes...., mais à cela je voudrais rappeler : 

 

- Tant que l'accès aux archives numérisées est gratuit, le développement des sociétés qui cherchent à faire du business sur notre patrimoine est limité.

 

- Beaucoup de sites internet permettent à tous de publier des actes librement.

Ces actes n'ont de valeur que si nous pouvons vérifier l'original gratuitement, ce dont les Archives Départementales sont garantes. Si ces prestations sont payantes, c'est l'acte gratuit (et peut-être falsifié) qui va se propager aux dépens de l'acte facturé.

 

- Internet permet d'estomper la barrière de l'argent qui malgré de nombreux efforts a toujours existé, même au sein des Archives Départementales (celui qui peut payer les photocopies et celui qui ne peut pas, celui qui peut parcourir 100km sans impacter son train de vie et celui qui ne peut pas, celui qui habite à côté et celui qui habite loin...). Ce n'est pas le rôle d'un service public que de gâcher cette formidable opportunité.

 

- Il faut prendre exemple sur la majorité des Archives Départementales qui publient leurs archives numérisées gratuitement. D'autres institutions nationales sont des modèles du genre. Le collège de France a su profiter d'internet pour offrir à tous l'accès aux cours d'illustres professeurs. La Bibliothèque Nationale de France propose un accès libre et gratuit aux livres numérisés via son service http://gallica.bnf.fr/.

 

- Je comprends que la publication gratuite des archives numérisées puissent poser un problème de financement. Si besoin, pourquoi ne pas imaginer que des ADs fassent appel au mécénat, voire aux dons.

 

 

En conclusion : 

 

Les Archives Départementales sont un service public, garantes de notre patrimoine et de notre culture, accessibles à tous. Internet permet le libre partage et la diffusion du savoir. Faire payer le citoyens pour la consultation sur le web de documents issus du patrimoine français est une démarche à contre-courant.

 

 

Laurent Royer 

26-02-2011 - Dernière Màj le 29/10/2011

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 20:10

Depuis le début de son activité, notre association milite pour la gratuité d'accès à notre patrimoine. Pour preuve, son site ToujoursLa propose à tous de publier de façon totalement libre et gratuite. Mais l'internaute qui publie se trouve vite confronté aux barrières du droit à la propriété intellectuelle, droit d'auteur, droit de publication, droit à l'image, etc...


Il ne faudrait pas que cette situation, qui devrait aller dans le sens de l'assouplissement (avec par exemple des délais plus courts pour tomber dans le domaine public), s'aggrave par de nouvelles dispositions plus contraignantes. Or, c'est la voie qui se dessinerait à la vue du rapport sur "la diffusion et la réutilisation des données publiques culturelles numériques" du groupe de travail "Ory-Lavollée" remis au ministère de la culture.


N'oublions pas que la diffusion "numérique" a pu devenir rapidement le support média le plus populaire grâce à la gratuité. Remercions les visionnaires qui ont su révolutionner le développement des technologies logicielles et l'accès à la connaissance, sans "racketter" les citoyens du monde.


Sans citer la longue liste de ces "visionnaires", citons quelques une de leurs réalisations phares :

- Linux tout d'abord, qui permet d'utiliser un ordinateur sans payer pour son système d'exploitation,

- Apache, le serveur gratuit des sites internet,

- Html, issu des travaux du Cern, 

- Php et javascript qui permettent de programmer gratuitement un site web,

- MySql ou PostgreSql qui stockent les données de ces sites,

- Jpeg (.jpg), support de la majorité des images sur nos portables, ordinateurs, appareils photos, scanners...

- l'invention des licences "Open Source" et "Creative Commons", qui donnent une consistance juridique à tout ce travail,

- ...


Grand nombre des sites internet que vous utilisez couramment aujourd'hui n'auraient pas vu le jour, s'il fallait dès le départ payer des royalties à Microsoft, Ibm, Sun, Oracle.... Pas de Wikipédia, Pas de Geneanet, Pas de Copainsdavant, Pas d'Overblog sur lequel je fais cet article en ce moment, Pas de Toujourslà, rien ! Pas toute cette foison de sites qui font la richesse d'internet et sa créativité en ébullition constante...

 

Imaginez ! Avec la gratuité, c'est tout de suite plus facile, de créer son site à partir d'une bonne idée et sans un sou. Pour des projets plus ambitieux, tel un moteur de recherche comme Google, ce fut plus aisé de trouver les premiers investisseurs...


Alors, même si c'est tentant pour les sociétés privées de profiter de cette immense place "Internet" pour faire de l'argent, il faut que nous, citoyens, préservions cet espace né d'un vaste élan communautaire. Ce qui est payant, doit être moins cher sur la toile (Musiques, Films, Livres, Articles, Photos, Biens de consommation, Services...). Ce qui est gratuit dans le monde physique, doit rester gratuit dans ce monde numérique.


Je vous invite à signer les pétitions et visiter les sites qui militent dans ce sens :

- Archives Publiques Libres,

- Généalogie Libre (Qui pourrait s'appeler "Culture et Patrimoine Libre"),


 

Laurent Royer - 3 avril 2010.

Dernière modification : 13 février 2011.

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