5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 03:01

Suite à notre partenariat avec hommag.es, il était indispensable que ToujoursLa soit adapté à la consultation sur Tablette (iPad, Galaxy, Archos, etc...) ainsi que sur Smartphone (iPhone, Blackberry, ...)

 

C'est chose faite. 

 

Si vous êtes possesseurs de tels appareils, nous vous invitons à découvrir ces adaptations.


 Smartphone.jpg

Mais... à quoi ça sert ?

 

Sur ToujoursLa, vous pouvez créer plusieurs sites dédiés à la même personne disparue.

- Le premier site aura un aspect ouvert, en mode "présence" ou "postérité". Il présentera la face publique du personnage. Un QR Code associé à ce site pourra être placé dans un lieu clé (cimetière, plaque commémorative...). Le QR scanné avec le smartphone du passant, orientera ce dernier directement sur le portrait et la biographie que vous proposez sur Toujourslà.

 flashcode.png

- Le deuxième site aura un aspect privé, en mode "intimité". Seule la famille ou les amis pourront y accèder depuis un endroit calme et intime... grâce à cet outil extrêment mobile qu'est l'iPad...

 

Laurent - 04/10/2011

 


 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 02:58

 

Pourquoi la consultation des archives numérisées sur internet doit rester libre et gratuite.

 

Depuis 2003, les Archives Départementales proposent progressivement la consultation de leurs archives sur internet, et principalement les registres paroissiaux et d'état civil.

 

Pour la plupart des départements, ce service est totalement gratuit, sauf pour trois d'entre eux : 

- le Calvados (14),

- la Meurthe-et-Moselle (54),

- la Savoie (73).

 

(Pour, la Meurthe-et-Moselle (54) et la Savoie (73) c'est gagné... ce sera gratuit à partir de janvier 2012)


 

En résumé, les arguments invoqués par ces trois malheureuses exceptions sont :


- Le coût de l'hébergement et de la diffusion des données (3,5 millions de vues en février 2011, pour le Calvados), est une dépense supplémentaire pour une prestation de confort, qui va au delà de la mission octroyée au service public.


- La consultation en salle de lecture n'est pas totalement gratuite. La photocopie d'un document est facturée. Par ailleurs, les associations de généalogie vendent leur travail.


- Les prix appliqués sont calculés pour couvrir les dépenses et non pour faire du profit.


 

Certes...., mais à cela je voudrais rappeler : 

 

- Tant que l'accès aux archives numérisées est gratuit, le développement des sociétés qui cherchent à faire du business sur notre patrimoine est limité.

 

- Beaucoup de sites internet permettent à tous de publier des actes librement.

Ces actes n'ont de valeur que si nous pouvons vérifier l'original gratuitement, ce dont les Archives Départementales sont garantes. Si ces prestations sont payantes, c'est l'acte gratuit (et peut-être falsifié) qui va se propager aux dépens de l'acte facturé.

 

- Internet permet d'estomper la barrière de l'argent qui malgré de nombreux efforts a toujours existé, même au sein des Archives Départementales (celui qui peut payer les photocopies et celui qui ne peut pas, celui qui peut parcourir 100km sans impacter son train de vie et celui qui ne peut pas, celui qui habite à côté et celui qui habite loin...). Ce n'est pas le rôle d'un service public que de gâcher cette formidable opportunité.

 

- Il faut prendre exemple sur la majorité des Archives Départementales qui publient leurs archives numérisées gratuitement. D'autres institutions nationales sont des modèles du genre. Le collège de France a su profiter d'internet pour offrir à tous l'accès aux cours d'illustres professeurs. La Bibliothèque Nationale de France propose un accès libre et gratuit aux livres numérisés via son service http://gallica.bnf.fr/.

 

- Je comprends que la publication gratuite des archives numérisées puissent poser un problème de financement. Si besoin, pourquoi ne pas imaginer que des ADs fassent appel au mécénat, voire aux dons.

 

 

En conclusion : 

 

Les Archives Départementales sont un service public, garantes de notre patrimoine et de notre culture, accessibles à tous. Internet permet le libre partage et la diffusion du savoir. Faire payer le citoyens pour la consultation sur le web de documents issus du patrimoine français est une démarche à contre-courant.

 

 

Laurent Royer 

26-02-2011 - Dernière Màj le 29/10/2011

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 21:13

Les grands noms des réseaux sociaux peuvent être mis au service du souvenir d'un être cher.

 

FACEBOOK : 

 

Tout naturellement, lorsque nous pensons "réseau social", nous pensons "Facebook". Le défunt peut avoir entretenu une page Facebook de son vivant. Lorsque ce dernier nous quitte, selon le niveau de confidentialité de son profil, ce sont soit les "amis Facebook", soit tous les internautes qui peuvent déposer condoléances à la famille, photos souvenirs et autres posts à son attention.

 

TeteCabrit.jpg

 

Mais il y a problème, car plus personne ne peut contrôler les messages déposés sur son mur. Dans ce cas, le site communautaire propose aux proches un formulaire, pour indiquer leurs volontés quant au devenir du compte. Deux solutions sont offertes : fermer le profil ou le transformer en mémorial.*

 

Il n'en reste pas moins, qu'un "Mémorial Facebook" n'est pas la plateforme idéale pour vos chers disparus, le mur étant propice à gérer de l'actualité... Or pour une personne décédée, l'actualité laisse rapidement place au souvenir. 

 

Par soucis de synthèse, il vaut mieux enregistrer les informations principales collectées sur le Facebook de la personne disparue, que vous pourrez intégrer plus tard de façon organisée dans une biographie sur un site dédié.

 

Dernier aspect de Facebook : les groupes**. En voici une illustration. Cette forme de partage permet aussi d'honorer la mémoire d'un être disparu : taggage des photos, commentaires avec photos, vidéos, musiques, réactions de chacun, échanges... Avec plus d'un milliard de membres à la fin 2012, la communauté est facile à créer et le groupe peut être privé pour plus d'intimité.... Mais Facebook est une entreprise avant tout commerciale. Les pages Facebook sont assez impersonnelles avec beaucoup de pubs, de liens divers rendant le site peu agréable pour accueillir un être disparu.

 

Tellement commercial, que le site communautaire ne vous permet pas de faire valoir vos droits d'auteur, ni sur les textes, ni sur les images, ni sur les vidéos que vous publiez. Il faut vous dire que tout ce que vous déposez sur leur plateforme, leur appartient.

 

Bref, Facebook est un outils formidable pour gérer l'immédiateté, le contact, l'échange, ses réseaux... Il ne faut pas oublier ses finalités premières. 

 

 

LES BLOGS :

 

Les grandes plateformes de blog, tel Overblog ou Blogger gèrent des communautés et peuvent être imaginées comme solution pour ouvrir un mémorial dédié à votre cher disparu. Surtout si ce dernier a animé des blogs de son vivant. 


Mais en y réfléchissant, le blog n'est pas très adapté pour entretenir le souvenir d'un être cher. En effet, la structure en articles est peu propice à la construction d'une biographie. Rares sont les plateformes de blog qui permettent de déposer des photos en même temps que des commentaires. Et surtout, un blog a vocation d'être une vitrine sur internet, or les familles et les amis recherchent généralement de l'intimité, au moins dans un premier temps.


Le blog de ...

Par ailleurs, que faire des blogs ouverts par la personne défunte ? Un journal intime, un blog consacré à sa passion, doivent absolument être conservés. Mais là, de nombreuses questions restent en suspens, et nous trouvons peu de réponses dans les aides des plateformes concernées. Si le blog est gratuit, le site peut a priori être maintenu. Mais qui s'occupe de la gestion des nouveaux commentaires ? Si le blog est payant, comment prendre la relève pour ne pas perdre ce qui peut être considéré comme un petit trésor protégé par les droits d'auteur ?

 

GOOGLE :

 

Acteur majeur, voire prépondérant de l'internet, Google propose des outils adaptés à la création d'un petit mémorial.

 

En effet, le moteur de recherche a développé ces dernières années un grand nombre d'applications faciles d'utilisation pour nous rallier à son système. Il faut le reconnaître, ce que propose la firme de Mountain View est extrêmement attractif.

 

Vous perdez un proche. Vous souhaitez alors partager avec sa famille et ses amis des choses simples : douleur, tristesse, quelques mots gentils, quelques souvenirs, quelques photos....


Picasa

Google Picasa et picasaweb permettent à partir d'un simple compte Google, d'ouvrir un album. Par exemple : "Germaine (1910-2000)".

L'album peut être public, mais ce qui est intéressant c'est qu'il peut être privé. Si vous avez l'application Picasa sur votre ordinateur personnel, la sélection des photos ou vidéos ainsi que la synchronisation sur l'album web est un jeu d'enfant. Si vous n'avez pas Picasa, Google a pensé à tout pour vous simplifier la tâche. Une fois les photos chargées, il suffit de cliquer sur l'icône "Partager", puis indiquer les adresses mail des personnes avec qui partager l'album.

 Commentaires.jpg

Ces dernières pourront alors commenter les photos avec des témoignages, des anecdotes et ajouter des photos ou vidéos dont elles auront le contrôle. Pour compléter leur propre album personnel, elles pourront télécharger les photos et vidéos dans leur format original.

 

C'est simple, sobre, efficace et beau.

 

Mais l'outil va plus loin, avec :

- la reconnaissance et le taggage des visages qui accompagnent l'être cher sur les photos, ainsi que la géolocalisation sur Google Maps,

- la gestion des droits d'auteur éventuels sur les images. Sujet dont Facebook ne se souci absolument pas.


tagage.jpg

Enfin, la communauté participative n'est généralement pas longue à créer... car elle existe déjà ! Nous sommes nombreux à utiliser déjà un compte Google, soit pour la messagerie gmail, soit pour Google Earth, soit pour nos préférences de recherche, soit pour notre blog, soit pour tout autre service offert par la firme.

 

YOUTUBE : 

Autre service de l'éco-système Google, il n'est pas rare d'y trouver des vidéos dédiées à un cher disparu.

  

Et TOUJOURSLA ?

ToujoursLa est une plateforme idéale pour rendre hommage à vos chers disparus, surtout si vous souhaitez rédiger des biographies et intégrer les aspects généalogiques et historiques de la famille. Fonctions qu'on ne trouve pas sur les grandes plateformes précitées, sauf sur Wikipédia... qui n'est pas abordé dans cet article. Wikipédia est un concept à part qui dans sa largesse encyclopédique héberge des "super mémoriaux" !


Inutile de créer et gérer une communauté pour partager en toute intimité et simplicité le souvenir d'un être aimé. Les fonctionnalités uniques de ToujoursLa sont totalement adaptées au sujet, depuis une simple pensée pour la personne jusqu'à une biographie extrêmement complète.

 

Laurent 

 

Date de dernière Màj : 05/02/2013

 

Sources :

* Le monde.fr - 31-08-2010

** Article "Facebook et la mort" par Jean-François Renaud - 22-08-2008

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 03:29

Affiche.jpg

 

Marguerite-Marie (à Gauche), décédée le 09/12/2010 ...

... dans l'année de ses 94 ans.

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 20:10

Depuis le début de son activité, notre association milite pour la gratuité d'accès à notre patrimoine. Pour preuve, son site ToujoursLa propose à tous de publier de façon totalement libre et gratuite. Mais l'internaute qui publie se trouve vite confronté aux barrières du droit à la propriété intellectuelle, droit d'auteur, droit de publication, droit à l'image, etc...


Il ne faudrait pas que cette situation, qui devrait aller dans le sens de l'assouplissement (avec par exemple des délais plus courts pour tomber dans le domaine public), s'aggrave par de nouvelles dispositions plus contraignantes. Or, c'est la voie qui se dessinerait à la vue du rapport sur "la diffusion et la réutilisation des données publiques culturelles numériques" du groupe de travail "Ory-Lavollée" remis au ministère de la culture.


N'oublions pas que la diffusion "numérique" a pu devenir rapidement le support média le plus populaire grâce à la gratuité. Remercions les visionnaires qui ont su révolutionner le développement des technologies logicielles et l'accès à la connaissance, sans "racketter" les citoyens du monde.


Sans citer la longue liste de ces "visionnaires", citons quelques une de leurs réalisations phares :

- Linux tout d'abord, qui permet d'utiliser un ordinateur sans payer pour son système d'exploitation,

- Apache, le serveur gratuit des sites internet,

- Html, issu des travaux du Cern, 

- Php et javascript qui permettent de programmer gratuitement un site web,

- MySql ou PostgreSql qui stockent les données de ces sites,

- Jpeg (.jpg), support de la majorité des images sur nos portables, ordinateurs, appareils photos, scanners...

- l'invention des licences "Open Source" et "Creative Commons", qui donnent une consistance juridique à tout ce travail,

- ...


Grand nombre des sites internet que vous utilisez couramment aujourd'hui n'auraient pas vu le jour, s'il fallait dès le départ payer des royalties à Microsoft, Ibm, Sun, Oracle.... Pas de Wikipédia, Pas de Geneanet, Pas de Copainsdavant, Pas d'Overblog sur lequel je fais cet article en ce moment, Pas de Toujourslà, rien ! Pas toute cette foison de sites qui font la richesse d'internet et sa créativité en ébullition constante...

 

Imaginez ! Avec la gratuité, c'est tout de suite plus facile, de créer son site à partir d'une bonne idée et sans un sou. Pour des projets plus ambitieux, tel un moteur de recherche comme Google, ce fut plus aisé de trouver les premiers investisseurs...


Alors, même si c'est tentant pour les sociétés privées de profiter de cette immense place "Internet" pour faire de l'argent, il faut que nous, citoyens, préservions cet espace né d'un vaste élan communautaire. Ce qui est payant, doit être moins cher sur la toile (Musiques, Films, Livres, Articles, Photos, Biens de consommation, Services...). Ce qui est gratuit dans le monde physique, doit rester gratuit dans ce monde numérique.


Je vous invite à signer les pétitions et visiter les sites qui militent dans ce sens :

- Archives Publiques Libres,

- Généalogie Libre (Qui pourrait s'appeler "Culture et Patrimoine Libre"),


 

Laurent Royer - 3 avril 2010.

Dernière modification : 13 février 2011.

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